Le mensonge est une voie féerique
Une image insolite qui te fait rêver
Rien que pour te sentir visé
Sous la broussaille de l’embrouille
Osmose, virtualité ou fiction
Ce regard te fixant comme mon corps
Celui où tu ne me regarderais sans mes yeux
Tu te rendras compte qu’épineux
Est mon chemin vers la fertilité
Femme sensuelle vêtue d’un manteau
Ta chevelure rousse illumine la vie
Tel un soleil que la lune vient éclabousser
Le voile de la nuit te rendant translucide
Ta dentelle se transformant en une nuit douce
Transparence de tes voyages dans mes délires
Imprimées en décors, étaient mes pensées
Celles de t’avoir demandé pardon
D’avoir aimé ce que tu as été
Celle que tu, où tu es en phase
Que tu t’es transformée
En la porte de mes jardins
Celle que je ne possédais point
Ou alors celles qui m’importent peu
Pour un secret, me dénicher serait me priver
Du lait maternel, celui pour avoir grandi
Mon fils était ma raison d’être
Le revoilà revenu pour le bon vieux temps
Comme le temps où il m’aimait
Comme sa mère qui l’emporta à neuf mois




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