j'avais cru que c'est à moi que tu parlais
un coeur qui ne bat plus que pour l'amitié
je vois de la tendresse et de la sympathie
là tu as oublié ton épuisette à papillons
ton robot les pieds nus dans l'eau
envie d'écrire avec toi
empruntant un nouveau chemin
être à jamais enveloppé sous tes ailes
muse qui m'amuse
pour un peu que je me désaltère
je regarde inlassablement la vie
et je vois qu'elle n'est plus belle
que tu me poses un baiser
sur mes lèvres quand je vois tes yeux
me guider vers le passé
pour un peu que je m'amuse
je me suis offert toutes les folies
la vie n'est-elle pas belle
que d'avoir des remords
ceux de n'avoir rien compris
si ce n'était pas pour moi
je te demanderai pardon
pour avoir frôlé
les délires de ta mer
celles où je reviendrais y rêver
je m'incline pour te demander
de me prendre pour un fou
ça y est le vase est débordé
Par hydrogene
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